AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Bienvenue sur le forum Invité <3
People AlwaysLeave a ouvert ses portes le 16 juin 2018.
Fais connaître toi aussi le forum pour avoir plus de jolis coeur dans notre famille.
SI TU VEUX AVOIR DES RENSEIGNEMENTS OU FAIRE UN PERSONNAGE OTH
C'EST ICI QUE TOUT CE PASSE (ouvert aux invités) : JUSTE LAAAAA !
Hey, Invité, qu'est-ce que tu dirais de faire cramer de vieux objets ?
LE FESTIVAL DE BRULE BATEAU T'ATTEND.

 

 Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco

Aller en bas 
Auteur
Message
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 14:52

Ariel Wolfgang Rosenwald
help me I've got no soul to sell.
nom: Rosenwald, l'héritage d'un nom maudit, d'une douce mélodie qui résonne de nostalgie. Impossible d'ignorer la connotation allemande lorsqu'il roule sur ta langue comme du miel. prénom(s):  Ariel, ton identité la plus profonde, presque oublié et dont tu ne supportes pas. Tu n'as jamais compris pourquoi ta mère t'a donné ce foutu prénom. Mixte de base mais, tourné en ridicule à cause de ce Disney de merde, tu as choisis de faire passer ton second prénom comme le premier. Wolfgang, la fourrure du loup solitaire te conviens tellement mieux que les écailles de la sirène. date et lieu de naissance:Le 18/12/1991 à Berlin en Allemagne statut social:  du genre à me débrouiller même si c'est la merde.statut matrimonial:Un fuckboy, un bâtard qui penses avec son paquet plutôt que sa tête. Mais, qui est tombé dans les filets du démone. Damnation. orientation sexuelle: D'une orientation sexuelle non définis, tu as tes petits secrets emploi/étude:Chauffeur de taxis à mi-temps, uniquement en soirée. Paysagiste, esclave de son art lorsque le temps le permet et voyou dans l'âme.groupe: Le portrait de Dorian Gray, petit triton à couler dans les abysses de la vie, il ne sait pas aimer, il ne sait pas vivre correctement. Il aime les excès de la vie, l'adrénaline qui le fait sentir terriblement vivant. rang: Colère, voilà bien un sentiment qui rythme ta vie, le sang bouillant d'une puissance nouvelle. Tu n'es pas de ceux qui enferme la bête en eux.
Non. Tu l'embrasses à pleine bouche, ne faisant qu'une avec elle, la bête c'est toi.avatar:Diego Barrueco, comment imaginer mon petit Wolf avec une autre tête que ce beau gosse là ?crédits:Avatar : DΛNDELION - Gifs : ASTRAEAWRITES
IMPULSIF Des lignes plus au moins blanches courant sur ton corps à différents endroits, ce sont tes rayures de tigre. C’est comme ça que Norma les appeler, parce que vous aviez les mêmes, pas forcément aux mêmes endroits mais, par le même dresseur. Tu les affiches fièrement. Elles t’ont bâti une à une et t’ont fait jurer à toi-même de plus te laisser atteindre. D’être le premier à frapper pour ne plus accumuler ses fameuses marquent dont pendant de longues années tu as été complexer par celles-ci. Jusqu’à aujourd’hui.COURAGEUX Que tu sois Ariel ou Wolfgang, une chose est certaine c’est le courage presque dangereux qui t’anime. Tu ne recules jamais devant rien encore moins devant le danger et même si une petite voix te crie de faire attention. Déjà gamin c’est avec les genoux écorchés que tu te présentais devant ta mère. Tu voulais devenir un pirate, un marin et les arbres étaient tes navires préférés. Revêtant alors ce fameux cache-œil et promettant à tes enfants perdus, qu’un jour vous attendriez Neverland ensembles. Sauf que, il n’y a jamais eu de Peter Pan et encore moins de Pays Imaginaire. Il n’y a eu que la dure réalité. VIOLENT Cette rage qui t’anime et qui pourrit en toi tu la depuis l’adolescence, ou les premiers afflux sanguins couler à cause de toi. Tu n’as jamais su la contrôler et le seul moyen de la taire c’est de lever les poings. De ressentir cette satisfaction malsaine de dominer l’autre, cependant tu as un code d’honneur. Ni les femmes, ni les enfants. C’est ta limite, la seule, avant de sombrer comme ton paternel.LOYAL Tu n’as qu’une parole, une unique que tu donnes très peu et dont tu respectes à la règle. Comme ta marque de fabrique, tu n’oublies pas ceux à qui tu en dois une comme ceux qui t’en doivent une. C’est la règle, tel un pacte maudit. Pas vraiment sociable, lorsque tu te lies d’amitié avec quelqu’un après l’avoir longuement observé et daigné que celui-ci a le droit d’avoir ta confiance alors, c’est à la vie à la mort. Le seul moyen de te détourner de toi c’est de fuir aussi loin que tu ne pourras pas le rattraper, c’est mourir en remerciant le ciel ou bien alors tu les ferras chavirer dans tes eaux troubles.VULGAIRE C’est sans surprise que tu n’es pas très doué en langues, mise à part ta langue natale qui est l’allemand, que tu maîtrises avec perfection mise à part quelques erreurs à l’écris, le deuxième langage où tu peux avoir le mérite d’être douer c’est l’anglais. Aucun exploit puisqu’en réalité tu le parles uniquement parce que tu n’as pas eu le choix. Fier nationaliste, tu n’hésites pas à reprendre ta langue maternelle lorsque tu croises un compatriote où bien avec ta famille. C’est en partie à cause de ça qu’encore aujourd’hui tu as un accent bien prononcé. PROTECTEUR En parlant de choses dont tu n’es pas doué il y a aussi l’art, tout ce qui touche à la créativité est un sombre échec pour toi. Tu n’es pas vraiment tendre, ni patient, alors lorsque jadis tu devais utiliser tes mimines pour construire des choses ou bien en créer, c’était une véritable catastrophe. Si bien qu’au final c’est Aloïs, qui prenait en charge tes devoirs artistiques en échange d’un coup de pouce en histoire. MANIAQUE DU CONTRÔLE Seule matière où tu as brillé de ton intelligence est l’histoire, allez savoir pourquoi tu as toujours eu une forte attache avec celui-ci. Encore plus lorsqu’il s’agissait de l’Allemagne, même avec ses tâches noires historique, tu n’as jamais refusé d’en savoir plus. Tout comme une fois arrivé à Londres, faisant de cette discipline ta préférée, tu connais toutes les dates importantes de l’histoire ainsi que les divers éléments sur les pays autours. JOUEUR Au lycée tu as fait partie du club de natation, ironique lorsque l’on sait ton réel prénom, tu disais pourtant à tous ceux qui voulaient l’entendre que ce n’était pas par choix mais, par obligation. Vous deviez choisir un club alors, tu en as pris un. Secrètement tu l’as choisi parce que tu as toujours adoré nager dans les profondeurs des eaux, parfois il t’arrivait de gagner des médailles lorsque tu daigner faire partie des compétitions. Pour la première fois de ta vie tu as été admiré pour une bonne chose, jusqu’à ce que tu abandonnes. MÉLANCOLIQUE Tu aimes dire que tu es un grand gaillard, incassable et intenable. Rien ne t’atteint, solide comme un roc. Hors, la vie est une pute sans merci et à ta naissance elle t’as mis quelques bâtons dans les roues. De ce fait, tu as un secret, tu es intolérant au lactose, et ce, depuis que tu es gamin. Tu ne l’as jamais dit à personne de peur qu’on s’en serve contre toi. Dès que ton organisme est en contactes avec des produits laitiers, tu dégueules rapidement et partout. STRATÈGE
Wolfgang, voici un prénom peu commun mais, à la fois typique pour ton peuple de naissance, ta mère qui était comme toi une fervente nationaliste à décider que ton deuxième prénom serait celui du compositeur célèbre. De son amour pour la musique jusqu’à celui qu’elle avait pour Mozart, elle était persuadée que tu deviendrais toi aussi un prodige. Pauvre idiote.
SOLIDAIRE Et ce pour bien-être contradictoire avec ce fameux patronyme, tu n’as jamais été bien doué au piano. Voir même catastrophique si on écoute tes anciens professeurs par contre, il y a bien un instrument avec lequel tu t’es familiarisé. Les rares moments où tu passais du temps avec ton père « d’accueil » c’est lorsqu’il t’apprenait à jouer de la guitare. Encore aujourd’hui, tu en as eu dans un coin de ton appartement. Sûrement remplie de poussière mais, il t’arrive à de rares occasions de la sortir et d’en jouer en mémoire à la bonne époque.SOLITAIRE Tu es ce qu’on pourrait appeler accroc aux réseaux sociaux, notamment à Instagram et Snapchat, souvent tu attrapes ton téléphone portable pour mitrailler de tes photos ceux qui t’enrouent. Généralement des selfies ou bien des paysages, tu es un utilisateur actif. RÉALISTE Un homme des rues voilà ce que tu es, pas fait pour rester sagement à la maison sauf en cas de maladie ou de flemme immense. Tu es plutôt celui qui veux toujours être dehors, qui veut toujours sortir. Ce sont les seuls moments où tu te sens pleinement vivant, c’est en étant dans ton élément. AMBITIEUX Il y a quelques mois à force de jouer aux jeux d’argent, tu as bien failli y perdre tes plumes, endetté vis-à-vis d’un autre joueur, tu as bien cru que c’était fini pour toi. Pourtant, tu savais qu’il trichait, tu l’as dénoncé et ça ne t’a mené à rien. Un piège, voilà dans quoi tu es tombé. À présent vous avez trouver un compromis pour nettoyer ta dette. SOUCIEUX Malgré toutes tes frasques, tes délits en tout genre et ton attitude à attirer les ennuis, ton casier judiciaire et pourtant clean. Vide. Quedal. Nada. On pourrait dire que tu as une chance énorme ou bien un sacré ange gardien mais, tu es fier de déambuler sans de contrat sur ta tête. Sauf que, dernièrement à cause de ton épisode avec les jeux d’argent, tu sais qu’on commence à te surveiller.

prénom/pseudo: Call me Karma. Âge: Vingt-deux ans.Pays/Ville: Les terres du nord, il fait froid. comment tu as connus le form: J'suis un ancien membre qui a eu une sale période et qui a déserter comme un gros caca. Vous pouvez me jeter des pierres allez-y. présence sur le forum: Aussi souvent que possible eheh avis sur le forum: Il est toujours aussi fabuleux, le bougre.

Spoiler:
 
BEFORE ANYONE ELSE


Dernière édition par Wolfgang Rosenwald le Dim 15 Avr - 17:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 15:00

how to know me
But I'm a creep, I'm a weirdo. What the hell am I doing here ? I don't belong here.
“ Comment j'dois te l'dire pour qu'ça imprime?
Écoute pauv' conne, j'suis pas quelqu'un d'bien
J'suis pas une belle personne ”


Assis-toi mon p’tit gars mais non tracasse ce n’est pas ton tribunal. J’pense qu’on devrait avoir une conversation tous les deux, entre conscience et bandit. T’es une sale bête. C’est ce qu’on dit de toi, un pauvre gars des rues ne sachant pas contrôler ce qu’il ressent, rempli de haine, t’es qu’une masse de colère ambulante qu’on ne voudrait pas croiser. Mais tu penses que c’est parce qu’ils t’applaudissent quand tu prends part à tes combats illégaux qu’ils t’apprécient ? Ahah. C’est la crainte mon ami, la peur d’être celui sur qui tu te défoules. Ils te détestent probablement autant que moi.

Tu m’diras que tu t’en fiches que c’est tous des connards, que ce qu’ils te disent ne t’atteint pas. C’est vrai. T’es pas le genre de gars à faire attention aux autres, tu vis dans ton monde, où plutôt ce que tu appelles ta réalité. Tu vois la vie comme une jungle, un terrain vaste ou si tu te laisses mordre tu te feras dominer. Mais personne ne te domine toi, non. T’es bien au-dessus de ça, t’es insensible, pas vraiment bavard ni confiant. En toi si mais pas envers les autres. Les gens t’effrayent, te poussent dans les murs que tu t’es toi-même forgé dans ton esprit, t’es un animal blessé.
T’es une sale bête.

Mais tu n’es pas que ça, tu sais. Bien sûr que tu es au courant, comme le peu de gens que tu estimes qui ont le droit de savoir. Tu as de l’ambition, peut-être un peu trop. T’es loyal comme personne ça on ne peut pas te le retirer comme pour ton côté protecteur, tu es le genre de gars à vouloir protéger les gens de ce monde de brute. T’es un pitre ambulant, tu prends rarement les choses au sérieux, tu es un joueur. Mais derrière tout ça, derrière toutes ses ténèbres qui t’entourent, t’es un bon gars. Pas seulement qu’un cliché ambulant.

S’ils tous ceux qui te crachent dessus savaient ton histoire, ils comprendraient tes silences. Ils seraient vus en travers l’épais brouillard qui t’entoure.

“ J'suis une sale bête
Une bouteille de gaz dans une cheminée
Et j'vais finir par t'sauter au visage si tu t'approches trop ”


Petit triton rêve de grandeurs, chuchotes ta mère tendrement. Tu te souviens de ce souvenir doux, où poser au bord d’un lac elle te serrer dans ses petits bras si chaleureux. C’était la première fois que vous ne sortiez que tous les deux, papa ne voulait jamais laisser sortir maman seule, sans lui. Tu ne comprenais pas pourquoi à l’époque, tu étais bien trop jeune pour comprendre ses non-dits. Sa phrase qui tournait en boucle dans ta tête, tu ne l’as saisissais pas non plus. Gamin rêveur, il est vrai que ton esprit aimer s’aventurer dans l’espace-temps, loin d’être pourtant le plus sage de ta fratrie, tu étais sans doute le plus turbulent. L’assistante sociale disait que ce n’était pas de ta faute, que si tu enchaînais les bêtises, c’était à cause du climat empoissonnant dans lequel tu étais. Que c’était de la faute de ton père, homme violent et alcoolique, il ne se gênait pas pour avoir la main facile avec ta douce mère et toi. D’aussi loin que tu te souviennes, tu as plus souvent vu ton géniteur entouré des cadavres de ses bouteilles allongés à même le sol qu’autre part. Il n’a jamais eu de mot gentil envers toi, il n’a ouvert que ses bras pour te cogner dessus ignorant les supplices de ta maman qui essayer de le retenir. Il n’était pas un bon père, vraiment pas, encore aujourd’hui il te terrifiait dans les cauchemars que tu as de lui. Pourtant, paradoxalement, à l’époque tu voulais lui plaire, tu essayais de te démarquer, qu’il te voit à ta propre valeur. Mais tu n’étais qu’à ses yeux qu’un stupide gamin, naïf et insouciant de la vie de merde qui l’attendait. Norma, ta maman, n’était pas parfaite non plus. Tu gardes en toi l’image d’une femme douce, tendre, aimante. Alors qu’en réalité elle ne valait pas mieux que lui, la différence c’est qu’elle n’était pas dans le vice de l’alcool, ne te frappais pas, elle préférée la cocaïne, sa nostalgie d’ancienne rock star n’ayant jamais atteint l’apogée. C’est elle qui avait des rêves de grandeur, des espérances, des regrets amers. Elle vivait dans son monde imaginaire laissant sa famille de côté, ne faisant que de jeter cette ordure qui te servait de père pour mieux retourner dans ses filets. Manipulateur pervers narcissique qu’elle disait l’assistante sociale. Hors, elle était ta seule bouée, son ignorance valait mieux que cette haine injustifiée que tu vivais constamment. Ce jour-là, quand elle a prononçait ses mots, tu étais loin d’imaginer ce qu’allait suivre cette petite virée entre vous, elle a continuait à parler, à te faire miroiter des brides fantasmagoriques que serais ta vie. On doit se séparer. Avait-elle soudainement déclaré, uniquement cette fois tu avais vu le déchirement dans ses yeux. Peut-être bien qu’elle t’aimait vraiment finalement. Mais tu n’as pas eu le temps de lui demander concrètement, tu cherchais à comprendre pourquoi, qu’est-ce que tu avais bien pu faire pour qu’elle ne veuille plus de toi ? Tu essayais pourtant de la protéger de son détracteur, tu te mettais entre eux durant leurs disputes répétitives bien que pendant des années tu n’étais que spectateur de son cauchemar. Tu avais fini par prendre tes couilles en main alors pourquoi ? Quelques heures plus tard, ta grand-mère débarquée chez vous, emportant avec elle vos affaires, tes frères et tes sœurs et laissant alors à leur propre sort ses deux aimants destructeurs que fût ton cocon familial. Jamais tu n’as revu le sourire de cette femme qu’était ta génitrice, plus jamais tu n’as vu le regard noir de ton géniteur. Ils avaient fini par s’entre-tuer, prévisible.

“ Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne
Mais j'suis un voyou, mais c'est comme ça qu'on dit, tout simplement
J'ai fait des choses que j'regrette suffisamment ”


Ariel ? J’ai peur. Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ? Demandait-il chassant les hoquets de ses larmes. Ton petit frère, serrait le drap entre ses doigts frêles. Tu es l’aîné celui qui doit rassurer ses petites têtes blondes, leurs petits yeux t’observant, qu’est tes liens du sang les plus directs. Tu les avais rassurées du mieux que tu pouvais. Vous aviez toujours été soudé comme les doigts d’une main, toujours à savoir que vous ne pourriez compter que sur votre petit cercle. Ils n’avaient pas toujours été faciles à vivre, ses morveux, mais lorsque votre grand-mère avait pris en charge vos éducations les choses avaient changer. Plus stricte, plus à cheval sur les règles, vous avez découvert une autre façon de vivre. Plaisante ? Tu ne sais pas. Elle vous a sauvé, il n’y a rien à chier là-dessus. Elle vous avait offert le peu qu’elle avait sans réfléchir un instant, lassé du comportement indigne que fût un jour sa fille. Mais lorsqu’emporter par la mort, la vieillesse comme seule responsable, c’est du haut de tes treize ans que tu avais dû vraiment leur mentir. Allongé dans ce refuge pour pauvre gamin, tu l’avais serré dans tes bras en leurs disant que tout irait bien. Que tu allais trouver une solution, que le temps que vous êtes ensembles rien ne pourras vous arrivez. Tu avais menti, évidemment, rien ne s’était passer comme prévu. Les services sociaux sur le coup, vous avez était séparer en un rien de temps, te retrouvant qu’avec qu’un membre de tes proches, tu as mal vécu ce moment de ta vie.

“ Suffisamment pour y penser tout l'temps
J'pourrai t'donner un million de bonnes raisons
Pour qu'on m'attrape, qu'on m'casse les genoux, et qu'on m'cloue au pilori ”


Ne m’appelle jamais comme ça, je suis Wolfgang pas Ariel. Hurlais-tu avec rage sur cette femme qu’était censé remplacer ta mère. Adolescent rebelle, violent, torturé, tu étais loin d’être un gars facile à gérer. Instable et indomptable, tu avais changé plusieurs fois de famille d’accueil, te faisant séparer de ton frère à cause de tes frasques tu avais cette rage qui te consumais. Elle ne réagissait même pas à acharnement, elle restée de marbre face à ta violence, s’accrochant à toi de son amour inconditionnelle que tu ne comprenais pas la cause. Ça faisait deux ans qu’elle et son mari subissaient ton petit cirque, leurs familles disaient qu’ils ne pourraient pas te sauver que tu étais déjà damné. Mais ils s’accrochaient, désespérément à cet enfant qu’ils n’avaient jamais pu avoir que tu représentais pour eux. Néanmoins, l’amour tu n’en voulais pas, ça te répugnait, toi qui n’avais connu que la destruction, que la violence et l’amertume. Tu ne pouvais pas te plier à ce sentiment dont tu ne savais rien, dont tu ne savais même pas reconnaître. Obsédé par le fait qu’ils se jouaient de toi, qu’ils allaient finir par te faire du mal, tu leurs à mener la vie dure. Comme à ceux qui avaient affaire à toi au lycée, cliché typique du bad boy, tu fumes et picoles à outrance, tu ne bosses pas, t’es un déchet de la société. On te craint, on te fuit comme la peste, ils sont tes souffres douleurs, ça t’amuse. T’es dégueulasse. Tu ne termines même pas le lycée, tu trouves que ça ne sert à rien, que seule la dure réalité de la vie te forgera sans appel. C’est là que tu commences les petits boulots malsains jusqu’à plus tard où tu trouveras ta voie. Gars aux fleurs va.

“ Mais si un jour, on vient m'chercher
J'résisterai pas, et j'sortirai les mains sur la tête, sans faire d'ennui
Mais avant que ça arrive, je voudrais qu'tu saches que j'ai compris ”


Roi des fils de putes, toujours entouré de sa meute. Crachait-il le regard moqueur vite changer lorsque ton poing atterri en plein dans sa mâchoire. Tu ricanes quand il te fout un crochet dans le bide, aussitôt tes potes se jettent dans une mêlée sans appels. Il a raison le bougre, ça te fait rire. Bien sûr que tu es un bâtard, sûrement la pire ordure que le monde a porté après ton père et Judas. Ta meute, tes croissants de lune, comme celui que tu as tatoués dans la chaire de ton pectoraux gauche à leurs honneurs. Ils sont ta famille de substitution, la seule et la véritable, tu ne sais plus depuis combien de temps tu traînes avec eux mais une chose est sur ce sont bien les seuls à avoir une certaine emprise sur toi. Ils te canalisent, font resurgir le bon gars qui est en toi sans difficulté. Ce sont les seuls qui ont ta confiance entière, les seuls à savoir ton histoire, ceux que tu mets toujours en avant dans tes plans et ceux pour qui tu tuerais. Peut-être un peu trop protecteur, tu es obsédé dans le fait de les protéger, ne supportant pas qu’ils puissent leur arriver des bricoles tu les tiens volontairement éloigner lorsque tu juges tes frasques trop dangereuses. Il est certains qu’un beau jour tu finiras au pénitencier, derrière les barreaux mais, ce jour-là tu feras le loup solitaire. Plutôt mourir debout que de mourir à genoux, plutôt crever la gueule ouverte que de vous entraîner dans ma chute.

“ Que j'passe mes nuits entre cachetons et insomnies
Et que je vais m'battre, pour reconstruire un apprenti, un repenti
Et tant pis, si ça m'prend toute une vie ”


Je te vois, Ariel, je te vois vraiment derrière ta mélancolie constante. Susurre-t-elle ses bras venant de se verrouiller solidement autour de ton corps. Tu te débats, essayant de la repousser loin de toi. Elle sait que tu ne supportes pas ce prénom, encore moins les contacts humains et cette voix qu’elle prend lorsqu’elle essaye de te percer. Lâche-moi salope, murmures-tu entres tes dents serrer. Mais elle persiste, encore et encore, continuant de te parler de la même manière qui te chamboule les tripes. Elle te rappelle ta mère, d’une certaine manière. Ta gorge se serre, tu finis baisser les armes, laissant couler ses larmes silencieuses que tu n’avais pas senties depuis bien longtemps. L’ascension de tes angoisses constantes à sa vue. Tu as vingt-cinq ans, tu es un grand gaillard maintenant, tu as passé l’âge de ses conneries, hors, tu n’arrives pas à la repousser plus loin. Qu’est-ce qu’est ta vie à présent ? Un gamin des rues ayant réussi à s’en sortir plus au moins, grâce à l’expérience a su exercer son métier de paysagiste sans faire d’études mais qui pourtant continue d’enchaîner les frasques. Deal, vol, braquage, combats illégaux. Ils disent que tu as besoin d’adrénaline mais, tu as tes petits secrets qui expliques que malgré tous ses revenus tu vis dans la misère. Tu économises assez, suffisamment en te privant pour acheter une pierre tombale aux femmes de ta vie, pour survenir aux besoins de ta fratrie qui n’a pas eu la même espèce de chance que toi, gardant quelques billets pour qu’un jour tu aies toi aussi des jours heureux dans une belle baraque. Probablement que ta mère avait raison tu rêves en grand, peut-être bien que tu es toujours le même gamin. Handicapé des sentiments se mutant dans un silence plutôt que de parler de ce qui ne va pas, préférant les histoires sans complexes que les responsabilités étouffantes, choisissant l’instabilité plutôt qu’être raisonnable.

“ Comment est-ce que tu peux penser qu'tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas?
Pourquoi tu dis qu'tu m'aimes alors que moi-même j'me déteste?
Pourquoi t'es là, pourquoi tu restes? ”


BEFORE ANYONE ELSE
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 15:01

how to know me
ce que j'ai vécu durant la saison un ou deux
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed quam mi, dapibus ut maximus vel, ultricies a purus. Aenean varius libero ac ullamcorper placerat. Nulla vel mauris enim. Pellentesque at orci nec leo ornare aliquet. Donec viverra augue ex, ac malesuada nulla porttitor et. Maecenas et enim eget dui posuere pellentesque. Phasellus elementum tincidunt augue et dictum. Nullam metus nibh, faucibus non sapien in, efficitur mattis lacus. Suspendisse nisl orci, blandit ut nisl sed, mattis dictum augue. Cras fringilla ante nec bibendum cursus. Aliquam turpis lacus, egestas a pharetra eu, dignissim in odio. Fusce a fringilla urna.

Maecenas ac sapien id sapien dictum pulvinar eget et ipsum. Mauris lacinia dignissim sem id pharetra. Mauris tortor ligula, auctor in metus eget, venenatis pellentesque turpis. Morbi faucibus euismod justo, mollis tempor velit tincidunt venenatis. Pellentesque ut tortor et est commodo dignissim volutpat id metus. Nullam iaculis pretium mi, dapibus fermentum massa. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Aliquam eleifend sem ac nisl placerat, non eleifend ante convallis. Suspendisse commodo vestibulum sagittis. Fusce ac ultrices dolor, non hendrerit felis. In pretium iaculis porttitor.

Maecenas suscipit risus id convallis lobortis. Vestibulum cursus imperdiet nunc, a aliquet mi blandit semper. Duis venenatis turpis dui, sit amet sagittis risus fermentum eget. Sed malesuada lacinia leo. Curabitur semper ultrices velit a gravida. In hac habitasse platea dictumst. Morbi lobortis pharetra elit a luctus. Vestibulum mattis finibus erat sed facilisis. Morbi nec neque aliquam, aliquet arcu eu, accumsan mi. Sed porttitor consectetur fringilla. Sed pharetra tortor augue, vitae pretium erat convallis sagittis. Aliquam ornare mauris sed purus rhoncus interdum. Sed ut vulputate nisl. Vestibulum ligula sapien, cursus in euismod sit amet, placerat in justo. Sed gravida magna id metus tempor, at pellentesque mauris porttitor. Sed purus leo, tempus eleifend faucibus a, pretium non lorem.

Vestibulum tincidunt facilisis ante, sed bibendum orci sollicitudin a. Vivamus posuere nisi sed tellus suscipit, et scelerisque augue cursus. Nullam faucibus nunc ut ligula bibendum, ut tincidunt eros auctor. Curabitur ultrices felis non aliquam facilisis. Duis aliquam, magna sed laoreet aliquet, nisi risus aliquet neque, eu consequat dui tellus non augue. Sed vehicula nisl justo. Donec eget facilisis libero. Maecenas efficitur elit mi, ut elementum lorem aliquam sit amet. Cras vestibulum urna sed mi mollis, ac dapibus lorem pharetra. Integer vehicula sed mi at euismod. Interdum et malesuada fames ac ante ipsum primis in faucibus. Sed justo tellus, fermentum eu augue sed, convallis placerat orci. Proin nisl tortor, varius nec lobortis a, lacinia sit amet nibh. Aliquam erat volutpat.

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Praesent bibendum augue magna, ut ornare massa ultrices sed. Nullam cursus metus tristique blandit lacinia. Vestibulum scelerisque libero ornare ligula accumsan interdum eget eu diam. Nam maximus sem eget sollicitudin sodales. Maecenas rhoncus blandit mi. Quisque ac scelerisque justo, non vestibulum diam. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Sed commodo est nulla, vitae facilisis justo vehicula blandit. Nullam arcu libero, lacinia ut egestas et, vestibulum sed ex. Pellentesque mollis massa sed leo accumsan, vel dictum magna ornare. Suspendisse augue massa, suscipit vitae mattis nec, rhoncus at urna. Vestibulum vel condimentum justo. Vestibulum quis efficitur sem, lobortis mollis risus.

Suspendisse potenti. Praesent volutpat, mauris at hendrerit dignissim, augue nisi dictum nisl, a sagittis odio odio at enim. Pellentesque sed quam lacus. Donec vitae tempus elit. Quisque aliquam tortor ut rhoncus interdum. Proin condimentum lorem sed massa condimentum rhoncus. Nunc sapien massa, volutpat auctor mi eu, sagittis iaculis eros.

Sed commodo imperdiet turpis nec euismod. Sed quis lectus sagittis, euismod massa eu, accumsan risus. Sed nisi urna, porttitor sed tortor id, euismod egestas ipsum. Nulla massa nunc, blandit aliquam facilisis in, ultricies in risus. Donec magna enim, vehicula in nunc a, maximus ultrices nulla. Nullam non tincidunt velit, ac maximus purus. Sed in purus augue. Phasellus pulvinar eleifend enim. Morbi id augue vestibulum, congue sem ac, facilisis nulla. Ut ultrices arcu iaculis posuere luctus.

Praesent vel maximus mauris. Proin vel risus nisi. Vestibulum non imperdiet sem. Vivamus ullamcorper, metus a facilisis gravida, lacus augue eleifend neque, eget interdum libero arcu a augue. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Suspendisse id molestie turpis. Quisque pellentesque ex non nibh iaculis, vitae cursus leo scelerisque. Mauris in magna quis augue dictum condimentum sed sit amet dolor. Vestibulum ultricies nisi vitae sagittis commodo. Vivamus auctor a justo in efficitur. Vestibulum eget tempus lacus, quis dapibus sapien. Nunc lobortis, orci id faucibus maximus, dui diam auctor leo, nec mollis quam nibh ut ligula.

Pellentesque habitant morbi tristique senectus et netus et malesuada fames ac turpis egestas. Quisque posuere finibus leo vitae maximus. Sed et arcu maximus, bibendum orci et, rutrum ex. Morbi nibh arcu, dictum vel euismod vitae, faucibus vel sapien. Proin fringilla.


BEFORE ANYONE ELSE
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 16:06

WOLFYYYYYY comment je suis contente de te revoir là ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 16:40

Non. Je boude. T’es moche. Tu sens pas bon. J’ai suicidé la blonde. Trop tard. Part. Et ne reviens jamais. (Oui j’ai regardé le Roi lion, yakoii?!)
Tu mérites un crachat dans ta sale tête de polochon :boude:

Mais évidemment rebienvenu chez toi
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 20:32

Ah bah bravo pour cet accueil Caly. Après on va dire que le staff est pas aimable. Bon heureusement je suis la pour rattraper le coup.

Re bienvenue chez toi petit Wolfgang, bon courage pour ta présentation. Si tu as besoin hésite pas à t'adresser au staff.

Par contre si tu désertes encore comme un gros caca tu auras une flic derrière ton cul. Oui oui c'est une menace.

Bon en vrai je suis pas mieux que Caly.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Ven 9 Fév - 20:52

Moi aussi je boude et je souhaite pas bienvenue :boude:

Mon Andréas BAE d'amouuuuuuuuuuur :pleur: :pleur: :pleur: :pleur: :pleur:

Mais bienvenue quand même je t'aime ma bae d'amour 09.02.2018
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Sam 10 Fév - 21:28

Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Dim 11 Fév - 20:56

Comment je suis trop heureuse de te revoir parmi nous.

Ta plume m'a trop manquée
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


J'ai débarqué à Tree Hill le : 13/12/2014 J'ai déjà raconté : 1906 histoire et je suis le sosie de : la ville de tree hill. J'en profite pour remercier : des astres. pour mon avatar. Sur internet je suis : tout et n'importe quoi. J'ai actuellement : 395

MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté Dim 15 Avr - 23:27

Salut toi, rebienvenue sur le forum !
Grouille-toi à faire ta fiche là qu'on en a fasse voir des couleurs à tout le monde ! :D
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet ☆ Re: Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco   
le sujet à été posté

Revenir en haut Aller en bas
 
Wolfgang Rosenwald ↬ Diego Barrueco
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
People Always Leave ::  :: And last night you were in my room :: Saison trois. :: Présentation & liens.-
Sauter vers: